Les points essentiels
- Le 23 juillet 2026, la Commission européenne a annoncé deux décisions et 890 millions d’euros d’amendes au total.[1][2]
- 460 millions concernent l’auto-préférence dans Search et 430 millions les restrictions d’orientation dans Google Play.[1][2]
- La décision n’établit pas qu’un site tiers gagnera automatiquement en visibilité.[1][2]
- Les changements concrets doivent être observés par verticale et par requête.[1][2]
Une décision réglementaire, pas une mise à jour SEO
La Commission européenne a conclu à deux manquements au Digital Markets Act : traitement préférentiel de services Google dans Search et restrictions empêchant des développeurs de diriger librement les utilisateurs vers d’autres offres depuis Google Play.[1][2]
Pour une entreprise, l’enjeu est de suivre la présentation des résultats et les parcours de conversion. La décision ne fournit ni nouveau facteur de classement ni garantie de trafic.[1][2]
Ce que les sources permettent réellement d’affirmer
- La décision officielle est datée du 23 juillet 2026.[1][2]
- Le total annoncé est de 890 millions d’euros, réparti en deux amendes.[1][2]
- Search concerne notamment shopping, hôtels, transport et sport.[1][2]
- Google Play concerne les règles d’orientation vers des canaux alternatifs.[1][2]
- Les modalités de mise en conformité et les recours peuvent faire évoluer les effets observables.[1][2]
Les contrôles à mener avant toute décision
Relier la décision au bon périmètre
| Périmètre | Reproche | Observation utile |
|---|---|---|
| Google Search[1][2] | Auto-préférence | Composition des résultats |
| Shopping | Traitement des services verticaux | Présence des comparateurs et marchands |
| Hôtels/transport | Modules spécialisés | Clics vers fournisseurs tiers |
| Google Play[1][2] | Restrictions d’orientation | Parcours vers offres alternatives |
| AI Overviews | Dossier distinct à suivre | Citations et contrôles officiels |
Plan d’action opérationnel
Erreurs et raccourcis à éviter
Mesurer sans confondre corrélation et causalité
Comprendre les périmètres sans les mélanger
Auto-préférence dans Google Search
Le sujet porte sur le traitement de services Google face à des services tiers dans certaines surfaces. Il ne crée pas un facteur de classement offert aux sites et ne garantit aucun trafic additionnel.[1][2]
Orientation dans Google Play
Les règles permettant à un développeur d’orienter vers une autre offre relèvent d’un parcours d’application. Ne les transposez pas automatiquement au référencement d’un site web.[1][2]
Montants et décisions restent séparés
Lorsque plusieurs sanctions sont annoncées ensemble, conservez pour chacune fondement, service, grief, montant, délai et voie de recours. Le total seul ne permet aucune décision produit.[1][2]
Lire la base juridique et la procédure avec prudence
Le DMA impose des obligations aux contrôleurs d’accès
L’application dépend du service désigné, de l’obligation invoquée et de la décision publiée. Un résumé marketing ne remplace pas le texte et ses mises à jour.[1][2]
Mise en conformité, échanges et recours
Vérifiez les actes officiels pour savoir ce qui est exigé, à quelle échéance et avec quel effet procédural. Ne supposez pas qu’un recours suspend ou annule automatiquement les changements.
Observer les effets secteur par secteur
Shopping et comparateurs
Suivez composition des modules, présence des marchands et comparateurs, destinations, impressions et clics sur un panel stable.[1][2]
Hôtels, transport et sport
Chaque verticale possède ses données, interfaces et intermédiaires. Mesurez la surface réellement concernée au lieu d’agréger toute la recherche.[1][2]
Applications et offres alternatives
Pour Google Play, documentez écrans, liens, frais, conversion et politiques dans l’application et le pays concernés.[1][2]
Traiter AI Overviews et le mode IA comme un volet distinct
Une procédure ouverte n’est pas un résultat acquis
Suivez les communications officielles, les changements d’interface et les sources citées. N’annoncez ni ouverture garantie ni avantage automatique tant qu’ils ne sont pas observés.[1][2]
Mesurer citations et trafic séparément
Une marque peut être mentionnée sans lien, citée sans clic ou visitée plus tard. Conservez requête, réponse, source, date et données de site dans des séries distinctes.[1][2]
Ce que votre entreprise peut vérifier maintenant
Tenir un registre des surfaces réellement concernées
Dans Search, décrire le module exact
Pour chaque requête, conservez verticale, pays, appareil, connexion, ordre des blocs, service Google affiché, acteurs tiers et destination des clics. Une évolution de mise en page n’implique pas nécessairement un changement de classement organique.[1][2]
Dans Play, suivre le chemin jusqu’à l’offre alternative
Documentez écran, libellé, avertissement, frais, lien sortant, abandon et conversion dans l’application testée. Ce parcours relève de la distribution applicative et doit rester distinct du journal Search.
Décider avec trois scénarios plutôt qu’une prévision unique
Conservez un scénario de référence sans effet mesurable, un scénario prudent où certains parcours ou modules changent, et un scénario d’opportunité confirmé par des observations répétées. Associez à chacun un budget maximal, une preuve attendue et une action réversible sans promettre l’issue réglementaire.
Gouverner la veille réglementaire et produit
Sources officielles à vérifier
Commission européenne — amende Google au titre du DMA, 23 juillet 2026
Référence officielle : https://digital-markets-act.ec.europa.eu/commission-fines-google-eur890-million-breaches-digital-markets-act-2026-07-23_en[1]
Commission européenne — le Digital Markets Act
Référence officielle : https://digital-markets-act.ec.europa.eu/about-dma_en[1][2]
Questions fréquentes
Quel est le montant annoncé ?
890 millions d’euros au total : 460 millions pour Search et 430 millions pour Google Play selon la Commission.[1][2]
Le DMA garantit-il plus de trafic aux sites tiers ?
Non. Il impose des obligations aux contrôleurs d’accès, sans garantir la performance d’un site.[1][2]
Quels secteurs Search sont cités ?
La Commission cite notamment shopping, hôtels, transport et résultats sportifs.[1][2]
Sources
- Commission fines Google EUR 890 million for breaches of the Digital Markets Act — Commission européenne. Publié le . Consulté le . ↩1↩2↩3↩4↩5↩6↩7↩8↩9↩10↩11↩12↩13↩14↩15↩16↩17↩18↩19↩20↩21↩22↩23↩24↩25↩26↩27↩28↩29↩30↩31↩32↩33↩34↩35↩36↩37↩38↩39↩40↩41↩42↩43↩44↩45↩46↩47↩48↩49↩50↩51↩52↩53↩54↩55↩56↩57↩58↩59↩60↩61↩62↩63↩64↩65
- The Digital Markets Act — Commission européenne. Consulté le . ↩1↩2↩3↩4↩5↩6↩7↩8↩9↩10↩11↩12↩13↩14↩15↩16↩17↩18↩19↩20↩21↩22↩23↩24↩25↩26↩27↩28↩29↩30↩31↩32↩33↩34↩35↩36↩37↩38↩39↩40↩41↩42↩43↩44↩45↩46↩47↩48↩49↩50↩51↩52↩53↩54↩55↩56↩57↩58↩59↩60↩61↩62↩63↩64

